Tu ne te souviendras pas de Sebastian Fitzek

9782253166412Résumé :
Célèbre avocat berlinois, Robert Stern a rendez-vous avec l’une de ses anciennes maîtresses dans une friche industrielle désaffectée. Elle vient accompagnée de Simon, 10 ans, qui s’accuse de sept meurtres… perpétrés quinze ans plus tôt ! Inconcevable. Et pourtant, sur les indications du garçon, Stern découvre un premier cadavre, celui d’un homme que Simon prétend avoir assassiné à coups de hache. Tout aussi incroyable, ce DVD que Stern reçoit le lendemain, une vidéo récente montrant, en pleine santé, son fils qu’il croyait mort. Hallucination ? Manipulation ? Délire paranoïaque ? Toutes les certitudes de Stern volent en éclats. Et cette voix qui lui demande : croyez-vous à la réincarnation ?
Ma note : 10/20

Mon avis : 

J’ai beaucoup aimé le premier roman de Sebastian Fitzek qui m’a bouleversé et surpris. Seulement, les autres romans de cet auteur ne m’ont pas stupéfaits plus que ça, au contraire je suis souvent déçue. Et Tu ne te souviendras pas, n’échappe pas à la règle, je suis très déçue.

Voici l’histoire : un célèbre avocat va devoir aider un jeune garçon Simon qui pense qu’il a tué des gens il y a 15 ans alors que Simon a seulement 10 ans. Il se souvient de tous les détails de chaque crime qu’il a commis. L’avocat va donc se pencher sur son affaire car quelqu’un le fait chanter. L’avocat visionne une cassette qui montre la mort de son fils à la maternité puis il aperçoit un petit garçon de dix ans qui ressemble étrangement à lui même. Le maître chanteur souhaite découvrir la vérité sur le cas de Simon et demande donc à l’avocat de résoudre l’affaire et en échange il pourra découvrir la vérité sur son fils Félix.

Tout d’abord, ce roman est très dur à lire, il y a beaucoup de passages qui ne servent à rien, les descriptions sont trop présentes et on se perd très facilement dans l’histoire. Le texte est lourd et plus j’avançais dans ce roman moins l’histoire était compréhensible. Il  y a beaucoup de personnages et beaucoup trop d’événements.

Malgré une histoire originale, je me suis souvent ennuyée. J’ai étais plusieurs fois tenté d’abandonner ce roman car je n’ai rien ressenti, pas de suspense, pas d’intrigue ce qui normalement sont les atouts majeurs pour faire un bon thriller. Ce qui m’a déçu, notamment, c’est que la plupart du temps la suite des événements sont trop prévisibles, ce qui gâche le suspense. De plus, je pense que l’auteur n’aurait pas du lier deux histoires en même temps : celle de son fils et celle des meurtres car il y a trop d’informations qui font que le lecteur ne peut pas suivre.

Dans les points positifs (il n’y en a pas beaucoup), le personnage de Simon est très intéressant. C’est un petit garçon de dix ans atteint d’un cancer en phase terminale. Il est souriant, vivace, avec beaucoup d’intelligence. Il reste toujours optimiste malgré sa maladie. Les personnages sont très bien décrient et on a le temps de s’attacher à eux. Il y a quelques passages humoristiques.

Parlons maintenant de la fin de ce roman. Je pensais que la fin me surprendrais, qu’elle me ferait regretter d’avoir critiqué le livre de Sebastian Fitzek mais au contraire la fin me conforte dans ma note et mon appréciation. C’est une fin peu originale et qui pour moi est totalement inachevée.

Pour finir, c’est un roman qui m’a beaucoup déçu.  Je n’ai pas apprécié l’écriture et la mise en place des événements malgré une histoire originale.  

Et vous ?

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Métaphysique des tubes d’Amélie Nothomb

metaphysique-des-tubesRésumé :
Parce qu’elle ne bouge pas et ne pleure pas, se bornant à quelques fonctions essentielles – déglutition, digestion, excrétion -, ses parents l’ont surnommée la Plante.
L’intéressée se considère plutôt, à ce stade, comme un tube. Mais ce tube, c’est Dieu. Le lecteur comprendra vite pourquoi, et apprendra aussi que la vie de Dieu n’est pas éternelle, même au pays du Soleil levant… Avec cette  » autobiographie de zéro à trois ans « , la romancière de Stupeur et tremblements, Grand Prix du roman de l’Académie française en 1999, nous révèle des aspects ignorés de sa personnalité et de la vie en général, tout en se montrant plus incisive, plus lucide et plus drôle que jamais.
Ma note : 13/20

Mon avis : 

Hier, j’ai commencé et fini Métaphysique des tubes et c’est une lecture reposante qui fait réfléchir sur la vie mais qui n’a pas été un coup de cœur. J’ai trouvé cette lecture parfois ennuyeuse et d’autres fois je ne pouvais plus m’arrêter de le lire. Donc j’ai un avis assez mitigé sur ce roman.

L’histoire commence par présenter le « tube » qui est un enfant qui ne parle pas, ne bouge pas, ne réagit pas du tout. Il a le regard vide et ses parents s’inquiètent de son état. Mais à l’âge de deux ans le « tube » vit enfin et nous raconte ses grandes découvertes de la vie.

Peut être que je m’attendais à une histoire plus intrigante. Cet enfant qui réagit à rien et qui est dans une état de « légume » m’a tout simplement intrigué. Pourtant au fur et à mesure que l’on avance dans le roman, il ne se passe pas grands choses jusqu’au moment où le « tube » se réveil enfin ! Mais après cela l’histoire reste plate à certains moments. Ce qui est dommage.

En revanche, ce que j’ai aimé le plus, c’est que cette histoire nous fait découvrir le Japon. Cet enfant est considéré comme Dieu et j’avais l’impression de découvrir le monde en même temps que lui. De replonger dans l’enfance, et surtout on voit une énorme progression de cet enfant.

L’écriture est fluide et ce roman se lit très vite car il n’y a pas beaucoup de pages (156). Donc, j’ai tout de même eu le temps de comprendre cet enfant et l’apprécier à sa juste valeur.

Bref, un petit roman intriguant mais qui peu parfois être ennuyeux.

Et vous ?